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#SportMerLittoral. Gestion des plages de la Presqu'île de Quiberon : point presse mardi 1er juin

gestion des plages
A l'approche de l'été, le groupe de travail constitué par les acteurs publics locaux présentera, à l'occasion d'un point presse, les résultats de 5 mois de travail sur la gestion des plages.

Ce point presse vise à valoriser le travail effectué de manière concertée sur les 4 communes de Quiberon, Saint-Pierre Quiberon, Plouharnel et Erdeven, l’objectif étant de favoriser une harmonisation des usages (accueil, sécurité, biodiversité) et un tourisme durable cet été.

Lire le communiqué de presse : ici

Sélections aux épreuves internationales: au tour des 420

420
Nous avons accuelli du 10 au 14 mai l'ensemble des équipages de la série 420 souhaitant participer aux prochains championnats du monde et d'Europe, stage mis en place par René Baget, conseiller technique à la FFVoile et référent national 420, qui nous en présente les participants et le contenu.

Les participants et les encadrants

C'est un groupe de 74 sportifs accompagnés de 8 coachs plus une stagiaire en formation qui a apporté de l'animation pendant cette semaine à la météo agitée. Ils sont venus du Pôle Espoir d'Antibes et du Yacht Club de Cannes (entraînés par Julien Lacaze), du Pôle France de La Rochelle (entraînés par Roman Dussain), du SNO Nantes entraînés par Jérémie Pelletier et Cassandre Blandin (stagiaire en formation, ancienne sportive de haut niveau 470), du DRE (dispositif régional d'entraînement) du Havre (entraînés par Jennifer Poret), du Pôle de Mauguio-Carnon (entraînés par Jules Devic), du DRE de Marseille (entraînés par Julien Buttner et Maxim Pisseloup), du Pôle Espoir de Brest (entraînés par René Baget), ainsi qu'un équipage "mixte" composé d'une barreuse de Brest Bretagne Nautique et d'un équipier du Yacht Club de la Grande Motte. 

27 filles et 47 garçons ont postulé pour le Championnat du monde et/ou pour le Championnat d'Europe :

=>> 11 équipages féminins, 22 équipages masculins et 8 équipages mixtes postulent pour le Mondial (en open, 7 places filles et 7 places garçons ou mixte et en U17 il y a 3 places filles et 3 places garçons/mixtes)

=>> 9 équipages féminins, 18 équipages masculins et 6 équipages mixtes postulent pour l'Européen (Européen U19, 4 places garçons/mixte et 3 places filles, Européen U17, 1 place garçon/mixte, 1 place fille et une place pour le meilleur équipage entre garçon/mixte et fille).

420 garçons420 garçons

le stage

Il a pour but de proposer un certain nombre d'équipages en U19 et U17, garçons, mixte et filles à la Direction Technique de la FFVoile afin que celle-ci mette en place une délégation officielle pour représenter la France au Championnat du Monde et au Championnat d'Europe prévus tous les deux en Italie au mois de juillet

A l'origine de ce stage d'observation, toujours le contexte sanitaire qui rend très incertaine la tenu de l'épreuve sélective prévue fin mai (CIMA) dont le classement aurait dû établir une hiérarchie parmi les équipages (cette modalité de sélection est prévue dans le règlement de la classe 420, au cas où aucune épreuve de sélection ne peut avoir lieu).

Comme pour le stage des laséristes, les entraîneurs ont organisé des coach regatta qui essaient de reproduire les conditions d'une régate. Ces dernières se sont déroulées dans des conditions "énergiques" dans un vent de sud-ouest et d'ouest oscillant de 16 à 30 noeuds selon les jours, permettant des navigations de 3 à 4 heures.

Un grand merci à René pour les photos.

ça bouge à l'ENVSN. La mission Sport, Mer et Littoral

David Rontet, Sport, Mer et Littoral
Une mission d'appui pour le développement maîtrisé les sports de nature en mer et sur les territoires littoraux

Les objectifs de la mission sont à la croisée de deux politiques publiques, celle du sport et celle de la mer, et se déclinent en 5 axes que nous présente David Rontet, coordonnateur de la mission.

1. Acculturation à la mer par les sports nautiques

L’acculturation à la mer par les sports nautiques, la "maritimisation" de la France, c'est construire des citoyens qui sont plus en relation avec la mer, qui la comprennent et la respectent. C’est l’enjeu du rôle des sports de nature dans l'éducation : via l'Education Nationale, les fédérations, l'information des différents acteurs sur ce que sont les sports de nature, pour en avoir une meilleure connaissance. Un des leviers de cet axe stratégique concerne l'accompagnement ded la mise en place de dispositifs de découverte des sports nautiques couplés à la découverte à la préservation du milieu marin : aires marines éducatives, Brevet d'initiateur mer, vacances apprenantes, classes de mer...

2. Accès libre à la mer pour la pratique des sports nautiques

Littoral
Les sports nautiques se pratiquent dans des espaces publics : la plage, domaine public maritime, l'eau maritime, bien commun. On a donc des espaces qui sont multi usages et pas forcément dédiés à nos activités. L'enjeu est de maintenir un accès libre à la mer pour les activités nautiques au regard des autres enjeux, environnementaux et socio-économiques… et des autres usagers : entre pratiquants déjà, l'accès à la mer pour les piétons, aux usages à des fins de production alimentaire (conchyliculture, pêche...) mais aussi la production d'énergie, la protection environnementale... Notre travail, avec différents partenaires, consiste à accompagner les mécanismes de pérennisation des sites de pratique : les pouvoirs de police, la planification de l'espace maritime, les documents d'urbanisme (SCOT et PLU) sur le côté terrestre...Cela passe par l'analyse des pratiques des collectivités territoriales, la construction de guides ou d'outils et la mise en place de formations, pour pouvoir faciliter cette prise en compte des sports nautiques. On accompagne des expérimentations territoriales comme le GIP littoral aquitain, la communauté de communes AQTA.

Cette gestion durable et agile nécessite de mieux connaître les pratiques et les pratiquants. Un travail est mené avec le Ministère de la Mer et plusieurs partenaires sur le « Data mer » et le portail Géolittoral, une base de données autour de toutes les informations sur la mer, et comment on peut croiser ces informations pour en faire des aides à la décision. Pour cela, l'appel à projets sur la transformation numérique de l'Etat offre des perspectives pour améliorer le recueil, l'exploitation et la présentation des données pour les décideurs comme pour le grand public. L'organisation du 2ème colloque Sport, Mer et Littoral en 2020 a permis de faire un point d'étape sur cette thématique. Le travail poursuit en 2021 sur la participation à l'identification de toutes les données pour "Data mer" et l'élaboration d'une feuille de route pour définir les axes pour mieux connaître les pratiques et les pratiquants, ce qui va permettre de nourrir les décisionnaires, au niveau local comme au niveau national, sur les politiques de la mer et son accessibilité

3. Transition écologique du secteur des sports nautiques

OFBC’est un axe assez récent, même si on est en collaboration partenariale avec l’OFB depuis une dizaine d'années sur la prise en compte des sports nautiques dans la gestion intégrée des zones côtières. Au fur à mesure des travaux, on a dû travailler sur les leviers pour amener à des pratiques moins impactantes. Les études sociologiques montrent que l'on est fortement influencé par ce qu'on appelle "le premier passeur", celui qui va amener à la découverte de l'activité. Il s'agit d'abord du bénévole ou de l'éducateur sportif, ainsi que la famille et les amis.

les prescripteurs que sont les acteurs des fédérations

Un état des lieux de l'investissement des fédérations dans cet enjeu de transition écologique a été réalisé en 2018. Ce travail a montré que les fédérations étaient des acteurs associatifs engagés dans cet accompagnement, aussi bien dans leur référentiel de progression des pratiquants (FFVoile, FFCK, FFSurf...), que sur les compétences visées pour favoriser des pratiques moins impactantes et la compréhension du milieu marin. Bien entendu, ces connaissance évoluent, il donc faut continuer à accompagner les fédérations. Elles font aussi leur travail dans l'intégration de contenus dans leurs formations de bénévoles et, pour certaines, de professionnels, et des actions aussi bien dans l'organisation d'évènements que dans la gestion des centres nautique. Par exemple, la FFVoile a édité en 2017 un guide Eco-gestion des centres nautiques, la FFESSM (plongée sous-marine) a développé un site de sciences participatives : DORIS.

les prescripteurs que sont les éducateurs sportifs

Une étude sur la place de la transition écologique dans les formations d'éducateurs sportifs a éré réalisée en 2020 (voir article). Ces travaux vont être publiés au cours du présent semestre et un comité de pilotage va rédiger une feuille de route pour définir les actions qu'on doit mettre en place pour aller un peu plus loin. Une dizaine de pistes sont soulevées parmi lesquelles : modification des textes des diplômes, mise à disposition d'outils ou de ressources à destination des organismes de formation pour les accompagner ...

les pratiquants auto-organisés

cmonspot
Le deuxième volet sur la transition écologique concerne la pratique libre, auto-organisé, qui est assez conséquente. Il s'agit de travailler sur la sensibilisation et l'accompagnement vers des usages moins impactants des pratiquants libre. Avec l'OFB, on a accompagné la conception d'applications et de sites internet qui ont vocation à sensibiliser les pratiquants libres pour qu'ils diminuent leur impact. Par exemple, le site c mon spot, qui a commencé en Bretagne et se déploie actuellement en Normandie et Pays-de-la-Loire, et dans les prochaines années sur toute la France, a pour vocation d'informer suivant les périodes de l'année quelles sont les espèces d'oiseaux et de mammifères marins, quels sont leurs comportements et, au vu des observations, quels sont les choix à opérer dans sa pratique.

L'idée est d'intégrer, au même titre que les informations météorologiques, les informations environnementales dans la prise de décision du pratiquant pour diminuer son impact sur la faune et la flore. 

L'objet du travail partenarial avec l'OFB, c'est aussi l'accompagnement des gestionnaires des aires marines protégées dans la confiance accordée aux acteurs des sports nautiques  pour la protection de l'environnement.
nav co
Notre partenariat avec l'OFB a aussi intégré les problématiques de la plaisance avec l'application Nav&co et le réseau Econav.

On travaille aussi en collaboration sur ce réseau, donc voilà quelques exemples sur la transition écologique dans le secteur, c'est un axe qui va monter en puissance, cette transition est obligatoire et tout le monde doit s'engager.

4. Attractivité des métiers des sports nautiques et du nautisme

 

5. garantir la sécurité des citoyens dans la pratique des sports nautiques

Les axes 4 et 5 ne sont pas spécifiques à la mission mais en collaboration étroite avec les autres domaines d'expertise de l'ENVSN, le SNOSAN et la mission Formation (passerelles entre les diplômes de l'encadrement sportif et des diplômes des Affaires Maritimes...). Le but est d'apporter des solutions aussi bien dans les contenus de formation que dans l'accompagnement des services territoriaux de l'Etat et des fédérations, de réaliser des expérimentations pour garantir la sécurité des citoyens dans la pratique des sports nautiques et d'apporter de l'expertise sur les évolutions réglementaires.

Le cadre, les moyens et les perspectives de la mission Sport, Mer et Littoral

logo prnsn
C'est une mission du Pôle ressources national des sports de nature (hébergée au CREPS Auvergne Rhône-Alpes) auquel nous lie une convention-cadre ainsi qu'à la Direction des Sports.

La mission nationale d'expertise confiée au PRNSN consiste en la diffusion des savoir-faire, la valorisation des bonnes pratiques et actions innovantes, la mutualisation et la mise à disposition d’outils, adaptés aux besoins des acteurs du développement des sports de nature. Il constitue un outil de mise en relation, de conseil et d'expertise à la disposition des agents du ministère et de l'ensemble des acteurs locaux du sport.

A l'heure actuelle, un seul poste (ETP) est affecté à la mission, qui peut évoluer en fonction des projets. La mission oeuvre en étroite collaboration avec toute l'équipe du PRNSN. On peut retrouver les productions du PRNSN ici.

L'ENVSN participe aussi au développement des outils du PRNSN comme Suricate. Il en est de même sur tout ce qui est éducatif. Cette collaboration entre une école nationale très spécialisée et le PRNSN plus généraliste est une solution innovante pour renforcer l'expertise de l'Etat sur ces sujets.

La mission a un comité de pilotage qui inclut la Direction des Sports, la Direction de l'Eau et de la Biodiversité du Ministère de la Transition Ecologique sur la mise en place de la directive-cadre "milieu marin", le Ministère de la Mer avec la Délégation de la Mer et du Littoral sur tout ce qui se rapporte à la mise en place de la stratégie "mer et littoral", de la planification de l'espace maritime. Ce comité de pilotage permet d'affiner la feuille de route de la mission qui va aujourd'hui jusqu'en 2022 et qui a commencé en 2018. 2021 marque la fin d'une étape et le début de la suivante.

La mission s'inscrit aussi dans l'animation de réseau et intervient en appui de la Direction des Sports auprès de ses services territoriaux : dans les DRAJES et les services départementaux. Nous mettons en place des formations dédiées aux agents et mettons notre expertise à leur service sur des dossiers ou les accompagnons pour traduire des politiques publiques (exemple des DSF, questions juridiques...).

Autre réseau sur lequel on intervient, c'est le réseau des collectivités territoriales. Avec la loi NOTRE, il y a eu des transferts de compétences. On observe que beaucoup d'EPCI (établissement public de coopération intercommunale) ont pris la compétence nautisme et mettent en place des stratégies communautaires sur le nautisme. On a eu des échanges avec l'ANEL (association des élus du littoral) et l'ANDES (association nationale des élus en charge du sport) pour voir comment on peut les accompagner. C'est une thématique sur laquelle on est en veille pour l'instant, afin d'identifier les besoins. Le premier constat porte sur les problèmes de la gestion des activités nautiques dans la bande des 300 mètres.

On l'a bien compris, la mission Sport, Mer et Littoral est connectée à un vaste réseau d'acteurs publics sans lesquels elle ne pourrait exister. Parmi eux, le CEREMA participe à l'accompagnement des politiques territoriales, l'OFB à la transition écologique et le réseau Canopé à l'innovation pédagogique...

Elle a aussi bénéficié au fil des ans, d'un important travail réalisé par des stagiaires issus du monde universitaire, parmi lesquels Lénaïg Moign, Jean-Marc Terrade dont vous pouvez lire les travaux ici et ici, Nazare Das Neves Bicho, dont le mémoire universitaire se trouve ici, Johan Le Carrer, Anne Troufleau...

l'histoire en quelques dates

année du cinquantenaire1
2007. A l'origine, la mission se dénommait Groupe ressources littoral. Elle a été créée en 2007 à l'ENVSN, sous la direction de Christophe Debove, qui en a confié l'animation à Laure Collin.

Le groupe-ressources «littoral», animé par l'ENVSN au sein du Pôle ressources national des sports de nature, a pour objectif de renforcer les capacités d'expertise-conseil des agents du ministère des Sports, de favoriser l'expérimentation, le partage, la valorisation et la mutualisation au niveau national, des expériences menées. Il est composé de représentants de chaque comité technique régional des sports de nature des régions ayant une façade maritime (y compris les DOM et Mayotte), des CREPS concernés, de conseillers techniques sportifs nationaux, spécialisés dans le développement des pratiques du nautisme et des sports de nature, du CNOSF, d'experts qualifiés (Conservatoire du littoral et des rivages lacustres, Agence des aires marines protégées, Rivages de France), ainsi que de la Direction des sports, du Pôle ressources national sports de nature et de l'ENVSN. Il agit en favorisant l'échange, l'information, l'expertise, le conseil et la formation des membres du réseau.

2008. Première convention-cadre avec l'agence des aires marines protégées (actuelle OFB)

2011. Patrick Derogis succède à Laure Collin, poursuit et développe la mission.

2016. Robert Yermia prend la suite de Patrick et initie la réorientation de la mission.

2019. Arrivée de David Rontet, chargé de mettre en oeuvre la convention 2019-2024. C'est à ce moment que son nom change pour apporter une réponse inter-ministérielle aux problématiques traitées par la mission.

2019. Intégration du Ministère des Sports au CIMer.

2021. Parution de l'Analyse sur la transition écologique dans les formations d'éducateur sportif, état des lieux de l'intégration des sports nautiques dans les DSF.

2022 et après...Une réflexion est en cours pour renforcer le rôle inter-ministériel de l'ENVSN afin de constituer une mission d'appui plus globale aux politiques des sports nautiques en liaison avec les activités maritimes.

D.U. coaching de l'Université de Dijon, le retour

DU coaching
Après quelques années d'interruption, les étudiants et les formateurs du Diplôme Universitaire "coaching et performance mentale" de l'Université de Dijon étaient de retour à l'ENVSN au début du mois de mai.

L'occasion pour Alex Cornu, directeur de l'ENVSN, de renouer avec des figures bien connues du monde de la voile réunies pour cette semaine "hors les murs" : Bernard Meurgey, coordonnateur de la formation, Christian Target et Jean-Emile Mazer, intervenants...et de construire un partenariat avec l'université, dont nous aurons l'occasion de reparler quand il sera finalisé.

Ce fut également une rencontre "historique" pour l'école, celle de pédagogues qui ont marqué l'histoire des méthodes d'enseignement de la voile : Yvon Piégelin, Christian Target, Jean-Emile Mazer et Jacques Saury, réunis par Michel Parratte pour évoquer les cinquante ans de notre établissement.

 Equipe des pédagoguesCouvertures de livres

 

Education à la mer : devenir une Blue school

Couverture Formation
Grâce à l’expérience vécue dans la mise en place de votre projet d’éducation à la mer cette année, vos élèves ont pu en apprendre plus sur le milieu littoral et marin et comprendre l’importance de sa protection en y contribuant. Un réseau d’écoles engagées pour l’Océan – « les Blue schools » -  se met en place pour reconnaître à l’échelle européenne des expériences comme les vôtres. Ce réseau a pour vocation de déployer l’Education à la mer en valorisant des initiatives, en créant les conditions pour partager des expériences, en étant source d’inspiration pour les enseignants et les élèves, en facilitant des collaborations à l’échelle locale, nationale, comme à l’échelle européenne.

Ce réseau est porté par la Commission Européenne (DG Mare) et Nausicaa est le « point focal national » de cette démarche.

Si vous souhaitez bénéficier de cette reconnaissance pour votre établissement cette année, il vous suffit de vous inscrire en ligne, d’ici le 15/05/21, sur la page du Forum maritime : ICI

Vous y trouverez toutes les informations utiles et les modalités d’inscription.

Pour toutes questions sur le sujet, n’hésitez pas à prendre contact avec Agnès Lavergne au 06 71 85 61 25 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Pour en savoir plus sur le réseau européen des Blue Schools :

  • un livret de présentation de la démarche avec une sélection d’expériences réalisées : ICI
  • le site du « forum maritime » pour en savoir plus sur les Blue Schools : ICI

 

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