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#Génération2024. Entraînement du groupe-cible 470 à l'ENVSN

470 en entraînement dans la baie de Quiberon
La relève 470 (ou groupe-cible) est réunie à l'ENVSN pour une longue semaine d'entraînement hivernal. Issus des pôles de Marseille, La Rochelle et Brest, 9 équipages sont réunis avec leurs entraîneurs (Jean-Philippe Coin de Marseille, Philippe Boudgourd de La Rochelle et Nicolas Le Berre de Brest et coordonnateur du groupe).

Grande nouveauté : la mixité

Aux Jeux Olympiques de 2024, le 470 sera mixte. Les entraîneurs ont la satisfaction de compter 6 équipages mixtes constitués depuis la rentrée de septembre dans les 3 pôles. 

L'objectif est de bien comprendre les relations entre filles et garçons, les différences essentiellement physiologiques, la répartition des rôles (barreurs-barreuses /équipiers-équipières).

"En 470, on ne sait pas ce qui va se passer, on reste assez ouverts"

Thème de la semaine : les manœuvres

Ce regroupement d'hiver à l'ENVSN permet aux athlètes répartis dans toute la France d'être tous ensemble avec une unité de lieu (infrastructures sportives- salles de cours - restaurant et hébergement) qui facilite l'organisation.

Le groupe a travaillé avec Yves Clouet et Paul Iachkine de la cellule "optimisation de la performance" pour répondre à la problématique du stage : "manoeuvres, déterminer quelle réalisation est la plus performante ?"

La pose de GPS avec enregistrement de nombreuses données permet de mesurer et quantifier les gains / pertes de vitesse, relances... Cela nécessite de décortiquer les données enregistrées, il s'agit d'un gros travail d'analyse et de synthèse qui se fait progressivement.

Le travail réalisé jeudi portait sur le virement dans la brise, sur lequel Yves Clouet a fait un retour vendredi matin, suivi d'une mise en place des préconisation dès vendredi après-midi.

Retrouvez

http://www.yacht-bot.com/races/17171

http://www.yacht-bot.com/races/17170

http://www.yacht-bot.com/races/17167

Programme

Les entraîneurs ont concocté un programme équilibré entre navigations d'une durée moyenne de 3 heures, en exploitant les créneaux les moins ventés, le travail en salle avec théorie, anayse vidéo et débriefings, et des séances en salle de sport.

 

Groupe cible 470

 

#Génération2024. Stage national U19/U23: tactique et règles de course

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32 jeunes sportifs des séries olympiques et jeunes de la FFVoile viennent de passer 4 jours à l'ENVSN pour renforcer leurs connaissance sur les fondamentaux tactiques et les règles de course.

Issus des catégories U19 et U23, ils ont été ciblés par l'ensemble des référents de séries (ou par des clubs) pour figurer sur une liste de coureurs à potentiel qui feront partie des groupes "cibles" pour l'olympiade à venir.

Les entraîneurs ont cherché à créer une harmonie entre les séries (planche, catamaran et dériveur) ce qui explique que tous les coureurs ciblés n'étaient pas présents.

Ils venaient principalement des pôles de la Rochelle, Brest, Antibes et Pays de la Loire et étaient encadrés par Tanguy Troisville (entraîneur relève laser), Stéphane Roche (relève RS:X), et Victor Carn.

Ce regroupement organisé par Philippe Boudgourd, entraîneur du dispositif relève, avait pour but de regrouper des sportifs issus de séries différentes, de susciter les échanger et augmenter leurs compétences dans des stages dits "fondamentaux". Il sera suivi d'autres stages de consolidation sur des thèmes tels que la préparation physique, la préparation mentale, la préparation d'un grand événement et la vitesse, toujours en inter-série pour "sortir des problématiques techniques des supports pour être concentré sur les bases".

Au programme de ces 4 jours, une alternance de séquences sur l'eau et en salle. Sur l'eau, les jeunes ont été répartis par groupe de 5 sur les 7.5 de l'ENVSN et ont pu expérimenté 3 formes de pratique : course en flotte, course par équipe et match-racing pour se familiariser avec des règles de jeu un peu différentes.

A tour de rôle, 2 jeunes ont pris place sur le zodiac des entraîneurs pour être en situation d'arbitrage et vivre la difficulté de la prise de décision.

"On a choisi de ne pas les mettre sur leurs supports car le but est qu'ils échangent entre eux et découvrent d'autres bateaux" (Philippe Boudgourd)

Pour l'occasion, les bateaux ont été équipés de GPS avec carte SIM intégrée par Yves Clouet (cellule performance des engins), ce qui a permis de suivre les entraînements en direct via la plate-forme : http://www.yacht-bot.com/races/17140

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En salle, les séquences de navigation de la veille ont été analysées à l'aide de la vidéo et des traces GPS. Le groupe a eu la chance de bénéficier de l'expertise de Bertrand Dumortier sur la tactique de course et de Philippe Gomez, sur le règlement. 

Orange innove lors du National d'automne et du championnat de France windsurf

75478546 2657591767596454 8202611168481640448 oLors du National d'automne et du championnat de France windsurf organisés par l'Asn Quiberon, les équipes de recherche d'Orange ont mis en place une expérimentation vidéo en Haut Débit amélioré sur le site de la compétition. Pour cela l'équipe a:
👉mis en place une bulle de connectivité par le biais d’un drone stationnaire
👉capté les images par l’intermédiaire d’un drone survolant l’évènement
👉retransmis les images en direct ou en léger différé par le biais de la bulle de connectivité

Un premier drone captif a ainsi été utilisé pour élever à environ 30 mètres de hauteur l’équipement permettant l’accès au réseau, à savoir une antenne ainsi qu’une partie des composants d’une station de base.
Un second drone mobile, équipé d’une caméra, suivait les participants de la course afin de réaliser des prises de vue aussi immersives que possible.

Les spectateurs restés à terre ont ainsi pu suivre la course équipés de casque de réalité virtuelle comme s’ils y étaient ...le vent et la pluie en moins!
Merci à Katell Henry et à l'équipe vidéo pour les photos et vidéos et à Orange pour avoir choisi l'ENVSN pour cette expérimentation, réalisée dans des conditions assez extrêmes #tempeteamélie

 

Rencontre interprofessionnelle : les mouillages éco-innovants

actu eco mouillagesDans un contexte d’urbanisation des littoraux, les initiatives nationales pour concilier les activités économiques maritimes et la préservation de l’environnement marin sont de plus en plus nombreuses. Depuis plusieurs années, le réseau des aires marines protégées travaille activement avec les acteurs du nautisme pour parvenir à une navigation durable. Une journée de conférences et d’échanges autour de la thématique des mouillages éco-innovants a eu lieu le 21 novembre 2019, à l’Université de Bretagne Sud.

Cette rencontre interprofessionnelle, organisée par l’Agence Française de la Biodiversité et l’association Innovations Bleues, présentait les nouveaux dispositifs de mouillages qui permettent aux usagers de la mer de ne pas ancrer directement sur les fonds marins. En effet, le frottement de la ligne de mouillage sur le fond et l’arrachage des végétaux par l’ancre constituent les principaux facteurs de dégradation des habitats marins. Cet impact est fort préjudiciable en présence d’espèces remarquables (herbiers de phanérogames, Grande Nacre…).

Au cours de cette journée, les entreprises spécialisées dans les mouillages écologiques, gestionnaires d’aires marines protégées, élus, services de l’État, collectivités ou encore associations, venus des différentes façades maritimes françaises, ont apporté leurs témoignages et expériences dans ce domaine.

Dispositifs de mouillages

Différentes catégories de mouillages éco-innovants ont été présentées au public :

  • Mouillage avec bouée de subsurface
  • Mouillage avec ligne innovante (sans bouée de subsurface)
  • Mouillage à scellement d’ancrage
  • Mouillage à vis
  • Mouillage à vis à ressort

La plupart des mouillages innovants fonctionnent généralement selon le même principe. Un système de flottabilité immergé permet de maintenir la chaîne en hauteur même à marée basse, et/ou de réduire sa longueur, ce qui limite le ragage sur les fonds. Aussi des aussières en textile ou des aussières entourées d’une gaine textile furent développées pour compléter ce système.

Choix de la zone de mouillage

De nombreux paramètres sont à prendre en compte avant d’installer un système de mouillage innovant. Tout d’abord, chaque façade maritime possède des caractéristiques écologiques propres : par exemple, dans les eaux Atlantique, le dispositif doit être adapté aux importantes variations de hauteur d’eau engendrées par le phénomène de marée.
Dans les eaux chaudes et salées d’outre-mer, un effort supplémentaire en termes de maintenance technique doit être réalisé pour ces eaux favorables à la corrosion. Il faut également porter attention à la courantologie atypique de la Méditerranée avant toute installation du système.
Il faut aussi veiller à ce que les mouillages soient suffisamment résistants à d’éventuelles conditions météorologiques extrêmes ; la plupart des dispositifs sont retirés en période hivernale.

En second lieu, les activités socio-économiques et les enjeux écologiques de chaque bassin maritime doivent être appréhendés et le choix du site d’implantation particulièrement stratégique. Cette étape complexe visant à établir un « état des lieux » de la situation globale peut-être facilitée par la production de supports cartographiques présentant les différentes contraintes : socio-économiques, écologiques, météorologiques etc.

Un des cas les plus évoqués concernait la Méditerranée, où l’industrie du yachting présente chaque année un chiffre d’affaire d’environ 1,7 milliards d’euros suite à la fréquentation de touristes étrangers sur les littoraux français en saison estivale. Il faut donc veiller à répondre aux enjeux de préservation des aires marines protégées sans compromettre leur fidélité aux sites de navigation, en proposant notamment un coût adapté sur la zone de mouillage.
Plus d'informations sur le site Sciences et Avenir

Enfin, un des paramètres influençant le plus le choix du mouillage est le type de substrat. Même si la plupart des espèces végétales emblématiques telles que les zostères en Atlantique et l’herbier de Posidonie en Méditerranée reposent sur un substrat meuble, chaque site possède des particularités dans sa composition du fond. C’est pourquoi des analyses approfondies par des scientifiques sont systématiquement réalisées en amont du projet.

Le mouillage à scellement d’ancrage est le plus adapté aux substrats durs : il permet de préserver le peuplement coralligène caractéristique des fonds rocheux. Ce dernier est fortement vulnérable du fait de sa faiblesse vitesse de croissance et de sa relative absence de résistance mécanique.

Gestion des mouillages, acceptabilité sociale et efficacité

Pour le porteur de projet, la gestion de mouillages de moindre impact nécessite environ 10 jours de travail par an. Le coût des lignes de mouillage innovantes est similaire à une ligne de mouillage traditionnelle, soit environ 600 euros par an, avec des variations selon le dimensionnement de l’équipement. Les moyens humains déployés pour le suivi sont relativement faibles, à raison de deux plongeurs et un surveillant de surface.

De manière générale, la mise en place de mouillages écologiques est globalement bien acceptée par les plaisanciers, même si une démarche préalable de sensibilisation peut se révéler utile voire nécessaire pour créer un climat favorable à cette initiative. Des demandes sont régulièrement formulées par des clubs nautiques ou collectivités pour étudier l’implantation de nouvelles zones de mouillages.

Aujourd’hui de nombreuses études scientifiques démontrent que ces techniques de mouillage alternatif réduisent considérablement la régression de la faune et de la flore jusqu’alors observable sur la plupart des fonds marins côtiers. Puisque ces derniers abritent une biodiversité exceptionnelle et améliorent indirectement la qualité des eaux, chaque initiative locale est bénéfique pour l’écosystème marin et l’ensemble des professionnels du secteur maritime !

Le team Diam 24 La Boulangère prépare la saison 2020

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Claire Leroy, team manager du Diam 24 La Boulangère, était présente à l'ENVSN fin novembre pour un stage de 4 jours, avec un groupe de 6 sportives. Elle nous présente les objectifs de ce stage :

"On est là pour préparer la saison prochaine en Diam 24. Notre objectif est de créer une dynamique pour atteindre le top 5 en 2020.

Dans le groupe, on a eu des départs, des arrivées, un retour... on a un plus grand collectif qui nous amène à faire des sélections pour l'année prochaine.

On a fait un choix sur le physique car on retourne à 220 kg avec potentiellement des gueuses, on ne sait pas trop ce que ça va donner...

Toutes les filles sont de chouettes personnes (Elodie Mettraux, Mathilde Géron, Sophie de Turckheim, Laurane Mettraux, Louise Acker et Amélie Riou), que je connais par ailleurs. J'ai fait appel à Yves Clouet, pour ses compétences et sa neutralité, pour m'aider à faire des choix et établir un plan de bataille pour le circuit 2020 ."

Au programme de la semaine :

  • une journée de navigation (cf vidéo) dans toutes les configurations pour que chacune navigue avec les autres.
  • travail en salle sur le projet de chacune des athlètes
  • tests physiques en salle de sport

Découvrez la vidéo d'une séquence d'entraînement, fimée par une caméra embarquée fixée sur le mât (images et montage : Yves Clouet)

 

 

Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques
Beg Rohu
56510 Saint-Pierre Quiberon
Tel: 02-97-30-30-30  |  Fax: 09-72-52-56-98

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