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DUAP: rentrée de la promo 2018-2019

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La 6ème promotion du DUAP a passé sa première semaine à l'ENVSN, après une première session de formation à l'UBO. Comme chaque année, les étudiants ont des profils différents avec des domaines d'expertises variés :  accompagnateurs de projets en entreprises, compétiteurs, formateurs, managers...et Erwan Le Roux, qui revient en formation à l'ENVSN 21 ans après y avoir suivi le BEES voile habitable.

6 étudiants de la promotion 2017-2018 ont choisi d'étaler leur formation sur 2 ans et complèteront leur parcours sur certaines séquences de formation.

Constat à l'issue de cette semaine par Gilles Monier, coordinateur pédagogique de la formation à l'ENVSN : "Une bonne dynamique de groupe est déjà en route et nous avons pu partager une séquence de navigation en Stand up Paddle dans des conditions météorologique d’ensoleillement et de mer idéales".

Nous souhaitons à tous les étudiants de s'épanouir tout au long de cette formation. A noter également la création d’une association « les accompagnateurs de la réussite » qui regroupera les diplômés du DUAP dont le président est Loïc Jehanno (manager chez Alcatel Lucent Brest).

Retrouvez les témoignages des anciens stagiaires du Diplôme Universitaire Accompagnateur de Performance.

Formation PSE1: première session réussie

En cette fin septembre s'est déroulée la première session de formation "Premiers secours en équipe" niveau 1. Cette qualification est un pré-requis obligatoire pour l'entrée en BPJEPS surf et DEJEPS voile au-delà de 200 milles. Pour cette première, le public formé était composé de stagiaires ayant pour objectif d'entrer en BPJEPS surf, auxquels se sont joints David Alexandre et Gwen Kérisit, formateurs à l'ENVSN. Les cours étaient assurés par Rodolphe et Claude de la SSOps (avec la participation de David, aide-formateur, lui-même en formation).

La particularité de cette semaine de formation est de privilégier la pratique avec des exercices concrets et des mises en situation de scènes d'accidents, de blessures...de la manière la plus réaliste possible, comme le montrent les photos ci-dessous, et de s'adapter aux particularités du public formé.

En savoir plus

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''Coup à l'arme blanche, accident de moto, sauvetage d'un pote suite à une chute d'échelle, bras cassé et luxation de l'épaule, on a sauvé un type suite à une électrocution"

Benoît Marie: Moth, Class A, foil, etc...

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Durant le mois de septembre, Benoît Marie a passé quelques semaines à l'ENVSN. Il a accepté de répondre à quelques questions sur ses activités du moment, ses projets et sur l'avenir des skiffs à foil.

Qu'es-tu venu faire à l'ENVSN ?

Benoît : Avec Anthony Rezzoug, nous travaillons sur le développement et la préparation de nos bateaux, Class A et Moth.

L'intérêt d'être à l'ENVSN, c'est de pouvoir utiliser les ateliers 'composite' et 'mécanique' pour modifier le bateau. En l'occurence, nous travaillons sur des modifications du plan de pont du Class A et du moth dans un objectif de gain de performance et de fiabilité. A la fin de la journée, nous pouvons tester sur l'eau les changements opérés, c'est hyper pratique.

Tu as participé aux championnats d'Europe de Moth et de Class A cet été, quelles sont tes futures échéances ?

Benoît : En Moth, je participerai au TPM Medcup à Toulon, anciennement Marseille One Design dont je suis le double vainqueur (objectif triplé!) puis le National Class A à Maubuisson fin octobre et enfin à la Martinique Flying Regatta que je courrai en Easy to fly.

Tu es passé en quelques années du mini au maxi, puisque tu as gagné la mini transat (vainqueur en 2013 pour sa 1ère participation) et que tu navigues avec Francois Gabart sur le maxi trimaran Macif, de quoi as-tu envie maintenant ?

Benoît : Mes deux Graal, ce serait de participer aux deux plus belles courses à mes yeux : la Coupe de l'America et le Trophée Jules Verne. Pour moi, le Jules Verne est la course parfaite: un équipage, un bateau, un objectif simple : faire le tour de la planète le plus rapidement possible...Naviguer de nuit sur des machines qui vont à 45 nœuds, c'est méga addictif et c'est ce que j'aimerais faire plus tard. La Coupe, c'est la même chose mais entre deux bouées…

A ton avis, quelle sera la place du foil dans les écoles de voile à l'avenir ?

Benoît : Quand la technique permettra de rendre le foil accessible à tout le monde,  d'ici 2 à 5 ans, le foil aura toute sa place dans les écoles de voile. C'est une belle opportunité pour la voile car ces bateaux permettent d'ouvrir la palette du temps où l'on amuse : à 10 nœuds, on peut voler. On peut se faire plaisir dans plus de conditions; ça rend la voile plus sexy et plus moderne. Le foil permettra peut-être de faire évoluer l'idée que la voile est un "sport de riches, un sport de vieux" et au contraire de s'imposer comme un  sport de glisse, rapide, fun et ouvert à beaucoup plus de monde et notamment aux jeunes générations.

Avec les Nacra 17, le foil a fait son entrée aux Jeux Olympiques. Qu'en penses-tu ?

Benoît : Je ne comprends pas pourquoi on a aux J.O. des bateaux qui ont été dessinés il y a 60 ans. C'est juste une histoire de lobbying. C'est vraiment dommage pour ce sport car les Jeux sont censés être la vitrine de la voile. A part le 49er et le Nacra 17, je regrette que les bateaux ne soient pas plus modernes...Pour moi, on devrait avoir aux Jeux les bateaux les plus difficiles. J'aime quand les bateaux avancent vite et donnent des sensations.

Une campagne olympique  ? Pourquoi pas en 49er ou en Nacra 17. Sportivement et humainement c'est hyper intéressant, mais aussi très dur, j'aimerais bien me mesurer à ceux qui font les Jeux... mais je prends plus de plaisir à naviguer en Moth ou sur Macif.

Et pourquoi pas un bateau à foil pour les jeux paralympiques ? Le foil ne s'arrêtera pas. Il doit juste gagner en accessibilité, pas seulement en performance. Le foil existe depuis 100 ans mais c'est seulement depuis la Coupe de l'America en 2013, que l'on s'est aperçu que le foil était intéressant et on n'est qu'au début de l'histoire!

Merci à Benoît pour les photos (Martina Orsini)

Pause à l'ENVSN pour l'équipe de France féminine de karaté

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Cette semaine, nous accueillons avec beaucoup de plaisir l'équipe de France féminine de karaté pour un stage de 4 jours. Yann Baillon, le Directeur des équipes de France et Nadir Benaissa, entraineur national, ont concocté pour les 11 combattantes féminines (Alizée Agier, Léa Avazeri, Sophia Bouderbane, Andréa Brito, Anne-Laure Florentin, Nancy Garcia, Lucie Ignace, Sabrina Ouihaddadène, Gwendoline Philippe, Emily Thouy) un programme bien chargé :

Lundi : grosse séance d'entraînement au gymnase de Quiberon
Mardi : entrainement matin puis à 16h, entraînement en présence des élus et clubs locaux et séance d'entraînement avec les jeunes des clubs environnants suivies de dédicaces.
Mercredi : séance sur quillards de sport (First Class 7.5) encadrée par Alain Chénebault, Michel Bazile, Loïc Soufflet, avec l'aide d'Erwan Le Roy pour la préparation des bateaux, suivie d'une sortie en stand up paddle animée par Franck Lecomte.
Jeudi : préparation physique sur la plage avant de regagner Paris.

L'objectif principal pour l'équipe est d'obtenir la qualification olympique. Les karatekas reviennent de l'Open de Berlin et partent dans une semaine à l'open de Tokyo. Elles s'entraînent toute l'année au pôle France karaté 2020, situé au CREPS de Chatenay-Malabry.

Ce stage, situé entre deux épreuves importantes, permet...

aux jeunes athlètes de s'extirper du contexte parisien, de la routine de l'entraînement, de resserrer les liens entre elles, de souffler entre deux grandes compétitions, en résumé : "regonfler les batteries et repartir de la meilleure des manières avant le déplacement au Japon, dans un environnement agréable" (Yann Baillon).

...et aux entraîneurs d'affiner leur sélection pour la compétition 'équipe'.

Nous souhaitons à toute l'équipe les meilleurs résultats aux Mondiaux au Japon et les attendons avec impatience aux J.O. de Tokyo en 2020 pour l'entrée de la discipline au programme olympique.

 

Paraworld Sheboygan dernier jour

 22 septembre 2018 par Thierry Poirey

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La revanche de l’Australie !

Victoire méritée de Matt Bugg sur Damien Seguin suivi de l’Américain Dee Smith pour ce Parawolrd 2018 dans la série monotype 2.4. La 1ère place de l’Allemand Heiko Kroeger à cette Medal Race n’a pas suffi à le faire remonter sur le podium, il reste à la médaille en chocolat.

Juste quelques minutes avant l’heure limite officielle de l’Avis de Course, c’est-à-dire à 15h00 pour donner un départ, après que les autres séries Hansa et RS Venture finissent leur finales dans une brise à peine naissante, c’était enfin le tour des 2.4.

La brise thermique annoncée peinait à rentrer en tournant très progressivement vers la droite. Malgré tout, l’observation des courses de Hansa privilégiait le côté gauche… Pour Damien, l’objectif était de finir juste devant Matt pour remporter la médaille d’or… Au départ, Matt et Damien partent bord à bord côté gauche. Malheureusement, Damien se fait « sortir » assez vite et Matt vire en croisant devant vers la droite avec toute la flotte. Damien se retrouve seul à gauche et compte tous ses adversaires directs et indirects devant au premier passage de marque. A la porte sous le vent, sur le classement provisoire instantané, il est même relégué à la 4ème place au général avec l’Allemand largement en tête et Damien 9ème…

Le deuxième bord de près va lui permettre de rebattre les cartes en jouant finement les bascules de vent. Encore un dernier coup de collier et il finit 4ème aux fesses de Matt. Il offre ainsi la médaille d’Or à Matt, mais l’honneur est sauf avec une médaille d’Argent.

Et comme un pied de nez aux organisateurs et coureurs, ce n’est que sur la ligne d’arrivée que le vent rentre franchement en belle brise de 13-14 nds ensoleillée. Un comble ! mais c’est ainsi que se termine ce championnat avec 6 manches plus la Medal Race avec un pincement au cœur. En effet, que nous réserve l’avenir quant à cette discipline du haut niveau paralympique ? Les avis sont assez partagés entre les optimistes qui pensent que nous serons encore de la partie sur les World Cup, le circuit mondial et Européen, et les pessimistes ou fatalistes qui faute d’argent resteront à la maison ou trouveront d’autres loisirs.

Quoiqu’il en soit, merci à la FFVoile et la Direction Technique Nationale, l’Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques, l’Association des Pieds et des Mains (asso Damien Seguin) pour leur engagement et soutien notamment sur cette épreuve.

PS 1 : Damien nous fait remarquer que depuis les années 2000, l’Australien n’est que le 5ème Champion du Monde après l’Allemand Kroeger, le Français Seguin, le Néerlandais Schmitter, et un autre Hollandais dont nous avons perdu le nom car il n’a été éligible « Handi » qu’une seule année. Quand on vous dit que le 2.4 est une série remarquable !!

PS 2 de la rédaction : Petites pensées particulières à Bruno Jourdren et Xavier Dagault qui auraient dû faire partie du Team France pour ce Paraworld. Mais faute de subventions suffisantes, la délégation française n’était représentée que par Damien.

Ecole Nationale de Voile et des Sports Nautiques
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Tel: 02-97-30-30-30  |  Fax: 09-72-52-56-98

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